Enrayer l'extinction des espèces représente l'un des plus grands défis actuels. Des initiatives, individuelles ou collectives, voient le jour pour protéger la biodiversité.
Dans cet épisode : biogaz issu de déchets organiques, "parc énergétique" où les moutons broutent entre les panneaux solaires, éoliennes dotées de systèmes protégeant les oiseaux.
"Frühstück", "breakfast" et petit déjeuner sont des inventions récentes, fruits de l'importation de boissons exotiques charriées de tous les continents.
Est-il possible de reformater le cerveau comme s'il s'agissait d'un banal ordinateur ? Aujourd'hui, les neurotechnologies seraient apparemment sur le point d'y parvenir.
En Norvège, des chambres d'hôpital dans les bois aident les malades à se ressourcer. En Allemagne, une clinique aux larges baies vitrées a été construite au coeur de la forêt.
Picasso avait un teckel, Matisse des colombes et Karl Lagerfeld sa chatte Choupette : beaucoup d'artistes ont un lien très fort avec leur animal de compagnie, tour à tour confident apaisant et source d'inspiration. "Twist" s'interroge sur un tel attachement.
En Afrique australe, dans le sud du Botswana, Thato Cooper fait partie du Modisa Wildlife Project, un programme de protection de la faune destiné à mieux gérer la cohabitation entre animaux sauvages et populations locales. Lorsque deux lions s'installent dans la réserve et commencent à attaquer les vaches d'un éleveur, Thato Cooper et son équipe sont chargés de résoudre le conflit.
Le Salzkammergut, en Autriche, abrite un trésor : le sel de montagne, emprisonné depuis des millions d'années sous d'imposantes couches de roche. Il agrémente les recettes locales, comme l'Apfelschlangl, variante de l'Apfelstrudel à base de pâte brisée épaisse. Le rôti de porc, lui, trône, sur le lit de sel, dans les repas de famille.
Pompéi attire des millions de visiteurs chaque année. Mais sur le site de la ville détruite en 79 de notre ère par l'éruption du Vésuve, un tiers du périmètre reste encore à explorer. Dans la partie nord, un pâté de maisons est en cours d'excavation sous la direction d'une équipe de chercheurs italiens : l'Insula 10. Très vite, les fouilles mettent au jour un four en briques de dimensions inhabituelles, bien trop grand pour un usage domestique. Un examen plus approfondi révèle qu'il faisait partie d'une boulangerie prospère qui pratiquait la vente en gros. Dans une petite pièce à proximité, les archéologues découvrent trois squelettes aux os brisés, probablement des esclaves écrasés par l'effondrement du toit.
Les fouilles se poursuivent au coeur de l'îlot urbain jusqu'ici inexploré. Les archéologues italiens s'affairent à dégager les débris volcaniques dans ce qui fut un quartier prospère. Ils ont mis au jour un harnais de cheval mais ne trouvent pas les restes de l'animal : a-t-il réussi à s'échapper de Pompéi au tout début de l'éruption ? Le professeur Steven L. Tuck, de l'université de Miami, se joint à l'équipe pour retrouver la trace de ceux qui ont pu fuir la cité et déterminer le nombre de personnes qui vivaient à Pompéi. Une inscription sur une tombe semble indiquer que la population était plus proche de 30 000 habitants que des 10 000 à 12 000 estimés - une fourchette pourtant validée depuis longtemps par les historiens.
Sur le site des fouilles, les excavations se concentrent dans une grande villa à côté du fournil et de la blanchisserie. C'est là, sous un escalier, que l'équipe de chercheurs découvre des dessins de gladiateurs au combat, esquissés au charbon de bois. Les archéologues pensent que l'auteur a dû dessiner ces scènes juste avant l'éruption. Découverte après découverte, ils reconstituent la vie dans ce quartier de Pompéi et s'interrogent sur ce que furent les dernières heures des résidents. Du riche propriétaire aux travailleurs asservis, ont-ils vu venir le danger et ont-ils pu s'enfuir ?
Spartacus, esclave d'origine thrace, est vendu à Lentulus Batiatus, le richissime propriétaire de l'école de gladiateurs de Capoue. Il y subit le dur entraînement des futurs combattants de l'arène, non sans regimber. Sa noblesse naturelle attire le doux regard d'une autre esclave, Varinia...
Ensevelie sous les cendres volcaniques du Vésuve en l'an 79, il y a près de 2 000 ans, la cité antique de Pompéi n'a pas encore livré tous ses secrets. L'ultime phase d'un chantier de fouilles exceptionnel, mené durant deux années sur un îlot urbain longeant l'artère centrale de la ville, a ainsi exhumé, près d'une boulangerie et d'une blanchisserie, une résidence privée de grandes dimensions, au décor fastueux. Elle aurait appartenu au patricien Aulus Justius Verus, alors en pleine campagne électorale. Dans une petite pièce près de la salle à manger, les archéologues ont fait une découverte extraordinaire : le squelette d'une femme en position fœtale, portant sur elle des objets précieux remarquablement conservés - des pièces de monnaie en or, ainsi qu'une paire de boucles d'oreilles ornées de perles, comme en portaient les notables.
Sandra Kim va s'installer dans la Bulle, où elle va vivre des expériences sensorielles qui l'amèneront à se raconter. Elle avait 13 ans quand elle a offert à la Belgique son unique victoire à l'Eurovision. Depuis lors, la jeune Liégeoise n'a plus jamais cessé de chanter. Sa voix et sa sincérité lui attachent le public belge. Mais il y a des fragilités aussi dans le parcours de cette artiste.
A travers l'histoire très personnelle de sa famille, et surtout celle de sa mère, la réalisatrice de ce documentaire aborde avec délicatesse la question de l'équilibre entre la vie de femme et la vie de mère. Le film raconte la révolte d'une femme face aux attentes oppressantes de la société...
Au sommaire:
Le solfège,Les pharmacies allemandes,Le porte-arrosoir,
Chaque jour à 19h45, la rédaction franco-allemande d'ARTE Journal propose une approche européenne et culturelle de l'actualité. Un regard original sur le monde.
Tout au long de sa carrière, Pierre Richard a endossé de nombreux rôles, mais il demeure une énigme aux yeux du public et d'une partie de la critique. Son personnage est un révélateur : sa poésie lunaire, que le spectateur trouve touchante, finit invariablement par faire tomber les masques. Pour donner la réplique au distrait ingénu, l'auteur-réalisateur-interprète écrit des rôles de policiers, de militaires, de patrons, de bourgeois et de curés, figures symboliques de l'oppression dans les années 1970. Pierre Richard dépasse ainsi la comédie burlesque pour faire souffler, l'air de rien, un doux vent de révolte.
Ancien marin, James McKay quitte Baltimore pour se rendre dans un petit village des prairies du Middle West où il doit épouser Patricia, la fille du major Terrill, arrogant propriétaire d'un ranch. Sur place, il apprend que le clan Terrill voue une haine ancestrale à ses voisins, les Hannassey...
Après une enfance marquée par le divorce de ses parents, qui le confient à sa grand-mère maternelle, Gregory Peck découvre le théâtre à l'université, alors qu'il se destine à devenir médecin. Sa passion est telle qu'il abandonne ses études pour partir à la conquête de Broadway. En 1944, à 28 ans, il tourne son premier film à Hollywood avec Jacques Tourneur. Dès lors, l'acteur, propulsé star par "La Maison du docteur Edwardes" d'Alfred Hitchcock, imposera sa voix profonde, son humour et son élégance mélancolique dans une cinquantaine de longs métrages. Incarnation d'un idéal de justice et de tolérance, Gregory Peck s'épanouit dans des rôles engagés, conformes à ses convictions.
Au crépuscule de sa vie, le célèbre violoniste Ivry Gitlis (1922-2020) rencontre le jeune cinéaste Gaï Tordjman, auquel il se confie face caméra.
Le 4 novembre 2003, dans le bureau de poste-mercerie de Llandudno qu'il gère avec sa compagne, Suzanne, Alan Bates ne se laisse pas intimider par les enquêteurs dépêchés par la direction nationale du Post Office. Cela fait des mois qu'il tente de comprendre pourquoi un déficit abyssal se creuse dans sa caisse. Alan ignore qu'à travers le pays plus de sept cents autres postiers et postières ont, comme lui, perdu le sommeil face aux dizaines de milliers de livres sterling mystérieusement évaporées de leurs comptes. Il soupçonne que le nouveau logiciel de comptabilité, acheté à prix d'or par l'entreprise publique à une firme japonaise, est la cause du problème...
Après avoir mis la clé sous la porte, Alan et Suzanne se sont retirés dans un cottage perdu sur la lande. La médiatisation du procès de Jo Hamilton, puis l'appel d'une journaliste du Computer Weekly, un magazine d'informatique auquel il avait écrit trois ans plus tôt, ont ranimé chez Alan l'envie de lutter. La parution de l'article lui révèle de nouveaux cas comme le sien, dont celui de Lee Castleton, condamné à payer plus de 320 000 livres après avoir perdu son procès. Sur le site qu'il vient de créer, Alan propose une réunion dans la salle paroissiale du village de Fenny Compton. Le jour dit, une dizaine de personnes arrivent au rendez-vous, dont Jo et Lee...
Le téléphone d'Alan ne cesse plus de sonner. Cette fois, c'est l'épouse d'un homme agressé dans son bureau de poste, blessé à la main et dévalisé, qui l'appelle parce que son mari est en train de sombrer. Les postiers en lutte emplissent désormais la petite salle paroissiale de Fenny Compton. Réticents mais encouragés par Alan, ils décident à la majorité de saisir collectivement la Commission d'enquête et de médiation mise sur pied par Paula Vennells, la directrice générale du Post Office. Malheureusement, Alan ne peut que constater la lenteur de ce processus de conciliation...
Subversive à ses débuts, l'idéologie punk serait-elle devenue un concept purement commercial ? Cinquante ans après sa naissance en Grande-Bretagne, les jeunes Géorgiens descendent dans la rue avec la musique punk à plein volume pour protester contre l'autoritarisme de leur gouvernement. Que reste-t-il aujourd'hui de cette déferlante nihiliste ?
Huit ans après leur première réunion à Fenny Compton, les membres du mouvement "Justice pour les postiers" sont maintenant 555. Face à la mauvaise foi et au cynisme des dirigeants du Post Office, doivent-ils intenter un procès, afin de révéler au pays tout entier ce qu'ils ont subi ? Déjà exsangues financièrement, ils risquent très gros. Car si des investisseurs sont prêts à fournir l'argent nécessaire, en échange d'un pourcentage sur les compensations à venir en cas de victoire, le coût d'une défaite s'imposerait à tous. Alan les convainc une fois encore d'aller de l'avant. Peu après, Jo découvre que sa mère est atteinte d'un cancer du pancréas...
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